La croissance rapide d’Orléans au cœur des priorités électorales des candidats
La circonscription d’Orléans, dans l’est d’Ottawa, a connu une forte croissance démographique ces dernières années. Les candidats aux élections provinciales mettent cette question au cœur de leurs priorités. Selon le dernier recensement, la population de cette circonscription est passée de 128 000 à 139 000 habitants entre 2016 et 2021. Le député sortant et candidat libéral dans Orléans, Stephen Blais Photo : Radio-Canada / Félix Pilon Le député sortant vante son bilan. Même si le Parti libéral est dans l'opposition, M. Blais dit avoir obtenu plus de 100 millions de dollars pour de nouvelles écoles et pour des agrandissements lors de ses deux mandats à Queen’s Park. Cette circonscription est détenue par les libéraux depuis qu’elle a été redessinée, en 2003. La circonscription provinciale d'Orléans, à Ottawa Photo : Radio-Canada Cette croissance occasionne aussi des problèmes de mobilité qui préoccupent les candidats. Le lotissement résidentiel à Orléans, Le candidat progressiste-conservateur dans Orléans, Stéphan Plourde Photo : Radio-Canada / Félix Pilon D’après ce qu’il dit entendre lors de ses rencontres avec la population, Le candidat pour le Nouveau Parti démocratique (NPD) de l’Ontario, Matthew Sévigny, a pour sa part rappelé l’engagement de son parti à prendre en charge la moitié des coûts du transport en commun pour les villes. En ce qui a trait à l’autoroute 174, Stephen Blais dit avoir déposé deux fois un projet de loi pour transférer la responsabilité de cette autoroute à la province. Selon lui, des investissements sont nécessaires pour réduire les temps de déplacement. Selon le candidat libéral, Outre les propositions de son parti, M. Sévigny met en avant un aspect qui le préoccupe personnellement : la santé mentale. Le candidat néo-démocrate dans Orléans, Matthew Sévigny Photo : Radio-Canada / Félix Pilon Le candidat néo-démocrate souhaite rassembler tous les services en santé mentale sous le régime d’assurance médicale. Cependant, pour le candidat progressiste-conservateur, Stéphan Plourde prône plutôt des solutions La candidate verte dans Orléans, Michelle Petersen Photo : Radio-Canada / Félix Pilon Michelle Petersen, la candidate verte, reconnaît l’ampleur de la tâche. La santé, le coût de la vie, la crise du logement, Avec les informations de Félix PilonÀ cause de ça, on a besoin des écoles, certainement des écoles [de langue] française
, lance le candidat libéral, Stephen Blais.

Problèmes de mobilité
ça met de la pression justement sur les routes, sur les voies, sur la congestion
, déplore le candidat du Parti progressiste-conservateur, Stéphan Plourde.
rien ne bouge à Orléans
, surtout en matière de transport en commun.On n’a toujours pas de moyen de transport fiable pour se rendre en ville
, dit-il.C’est un problème qui me frustre profondément
, ajoute la candidate verte, Michelle Petersen. Elle rappelle l’engagement de son parti de prendre en charge une partie des coûts du transport en commun pour soutenir la Ville d’Ottawa dans l’amélioration de ses services.La santé, la priorité à Orléans?
la plus grande priorité pour les résidents d’Orléans, c’est la santé
. Ce thème retient l’attention dans toute la province et c’est le sujet qui est revenu le plus souvent chez les électeurs interrogés dimanche.On a besoin d’un gouvernement qui va donner l’argent nécessaire pour s’assurer qu’on a des médecins [de famille] ici à Orléans
, dit M. Blais.C’est un des plus grands sujets que j’entends aux portes
, surenchérit le candidat du NPD, Matthew Sévigny.
Si je suis élu, c’est le premier projet de loi que je vais présenter
, promet-il.n’importe quel parti qui prétend résoudre les problèmes, comme la pénurie de médecins de famille, et pouvoir le faire en quatre ans, est malhonnête
.C’est beaucoup plus compliqué que ça
, dit-il.pratico-pratiques
comme l'augmentation du nombre de services que peuvent donner les infirmières omnipraticiennes.
ce sont des questions complexes, donc dans un mandat, est-ce que c’est possible de régler ça en quatre ans pour n’importe quel gouvernement?
se questionne-t-elle. Je ne le crois pas, personnellement.
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